{"id":2350,"date":"2026-10-07T09:25:49","date_gmt":"2026-10-07T13:25:49","guid":{"rendered":"https:\/\/mirs.qc.ca\/?p=2350"},"modified":"2026-10-07T09:25:49","modified_gmt":"2026-10-07T13:25:49","slug":"celebrer-la-diversite-cest-lui-faire-une-place","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/celebrer-la-diversite-cest-lui-faire-une-place\/","title":{"rendered":"C\u00e9l\u00e9brer la diversit\u00e9, c\u2019est lui faire une place"},"content":{"rendered":"<p><strong>Tribune du directeur g\u00e9n\u00e9ral de la MIRS | Octobre 2026<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-2191 size-medium alignleft\" style=\"margin-right: 1.5rem; margin-bottom: 1.5rem;\" src=\"https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-230x300.png\" alt=\"\" width=\"230\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-9x12.png 9w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-200x261.png 200w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-230x300.png 230w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-400x523.png 400w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-500x653.png 500w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-600x784.png 600w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-700x915.png 700w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-768x1004.png 768w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-784x1024.png 784w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7-800x1045.png 800w, https:\/\/mirs.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Mame-Moussa-Sy-MBA-Adm.A-Directeur-general-7.png 1024w\" sizes=\"(max-width: 230px) 100vw, 230px\" \/><\/p>\n<p>Il y a des mois o\u00f9 la diversit\u00e9 devient particuli\u00e8rement visible. Octobre en fait partie. \u00c0 travers le Mois du patrimoine latino-am\u00e9ricain, nous c\u00e9l\u00e9brons des cultures, des histoires, des parcours et des contributions qui enrichissent depuis longtemps nos communaut\u00e9s.<\/p>\n<p>Puis, la Semaine qu\u00e9b\u00e9coise des rencontres interculturelles, dans quelques semaines, \u00a0nous invitera \u00e0 nouveau \u00e0 nous rencontrer, \u00e0 dialoguer et \u00e0 reconna\u00eetre ce que la diversit\u00e9 apporte au Qu\u00e9bec.<\/p>\n<p>Ces moments sont importants. Ils nous permettent de d\u00e9couvrir, de nous souvenir, de c\u00e9l\u00e9brer. Toutefois, ils devraient aussi nous obliger \u00e0 nous poser une question plus exigeante : Au-del\u00e0 de la c\u00e9l\u00e9bration, quelle place faisons-nous r\u00e9ellement aux personnes?<\/p>\n<p>Tout simplement parce qu\u2019il existe une diff\u00e9rence entre accueillir quelqu\u2019un et lui permettre de v\u00e9ritablement appartenir \u00e0 une communaut\u00e9. Entre \u00eatre pr\u00e9sent et \u00eatre reconnu. Entre \u00eatre invit\u00e9 \u00e0 la table et avoir r\u00e9ellement voix au chapitre.<\/p>\n<p><strong>Derri\u00e8re les c\u00e9l\u00e9brations, des parcours.<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 la Maison Internationale de la Rive-Sud, le patrimoine latino-am\u00e9ricain n\u2019est pas quelque chose que nous d\u00e9couvrons uniquement au mois d\u2019octobre. Il fait partie de notre quotidien.<\/p>\n<p>Il est pr\u00e9sent parmi nos employ\u00e9s, nos usagers, nos b\u00e9n\u00e9voles et nos partenaires.<\/p>\n<p>Il est pr\u00e9sent chez cette personne qui vient apprendre le fran\u00e7ais; chez cette m\u00e8re qui cherche \u00e0 comprendre le fonctionnement de l\u2019\u00e9cole de son enfant; chez cet homme qui tente de faire reconna\u00eetre une exp\u00e9rience professionnelle acquise ailleurs; chez cette famille qui cherche son premier logement; chez cette personne qui souhaite simplement recr\u00e9er ici un r\u00e9seau qu\u2019elle a laiss\u00e9 derri\u00e8re elle.<\/p>\n<p>Derri\u00e8re ce que nous appelons parfois une \u00ab communaut\u00e9 culturelle \u00bb, il y a en r\u00e9alit\u00e9 des milliers de parcours singuliers; des personnes qui n\u2019arrivent pas seulement avec une culture. Elles arrivent avec des comp\u00e9tences, des ambitions,\u00a0 des blessures parfois, des souvenirs, des savoirs, des projets. Et surtout, avec le d\u00e9sir de participer pleinement \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 dans laquelle elles ont choisi de vivre.<\/p>\n<p>C\u2019est peut-\u00eatre cela que nous oublions parfois lorsque nous parlons de diversit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>C\u00e9l\u00e9brer sans folkloriser.<\/strong><\/p>\n<p>A la Maison Internationale, nous aimons c\u00e9l\u00e9brer la diversit\u00e9. Et nous avons raison de le faire. La musique, la gastronomie, les arts, les traditions, les couleurs, les f\u00eates, tout cela compte. Cela cr\u00e9e des ponts, permet de mieux conna\u00eetre l\u2019autre.<\/p>\n<p>Toutefois, r\u00e9duire une communaut\u00e9 \u00e0 ce qu\u2019elle peut nous faire d\u00e9couvrir de diff\u00e9rent serait passer \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019essentiel.<\/p>\n<p>Une personne latino-am\u00e9ricaine n\u2019est pas seulement porteuse d\u2019une culture que l\u2019on c\u00e9l\u00e8bre en octobre. Elle peut \u00eatre ing\u00e9nieure, entrepreneure, intervenante, enseignante, gestionnaire, \u00e9tudiante, m\u00e8re ou p\u00e8re de famille, voisine, citoyenne engag\u00e9e ou coll\u00e8gue. Et certaines de ces personnes sont aujourd\u2019hui au c\u0153ur m\u00eame de la mission de la MIRS.<\/p>\n<p>C\u00e9l\u00e9brer une communaut\u00e9, c\u2019est reconna\u00eetre sa culture. Lui faire une place, c\u2019est reconna\u00eetre tout ce qu\u2019elle peut apporter. La nuance est importante.<\/p>\n<p><strong>\u00catre accueilli ne veut pas encore dire appartenir.<\/strong><\/p>\n<p>On peut \u00eatre tr\u00e8s bien accueilli dans une soci\u00e9t\u00e9 et continuer \u00e0 avoir le sentiment d\u2019\u00eatre ext\u00e9rieur \u00e0 celle-ci. On peut avoir un emploi et ne pas avoir de r\u00e9seau. On peut parler fran\u00e7ais et sentir que son accent devient parfois la premi\u00e8re chose que les autres remarquent. On peut vivre ici depuis plusieurs ann\u00e9es et continuer \u00e0 devoir expliquer d\u2019o\u00f9 l\u2019on vient avant de pouvoir simplement dire qui l\u2019on est. On peut avoir des comp\u00e9tences et devoir constamment les d\u00e9montrer de nouveau.<\/p>\n<p>C\u2019est pourquoi l\u2019int\u00e9gration ne peut pas uniquement \u00eatre mesur\u00e9e \u00e0 travers l\u2019emploi, la ma\u00eetrise de la langue ou le nombre d\u2019ann\u00e9es pass\u00e9es au Qu\u00e9bec. L\u2019int\u00e9gration comporte aussi quelque chose de beaucoup plus difficile \u00e0 mesurer : le sentiment d\u2019appartenance. Ce moment o\u00f9 l\u2019on cesse de se sentir simplement accueilli pour commencer \u00e0 se sentir r\u00e9ellement chez soi.<\/p>\n<p>Ce sentiment ne peut pas \u00eatre impos\u00e9 par une politique ou un programme. Il se construit dans nos interactions quotidiennes, dans nos \u00e9coles, dans nos milieux de travail, dans nos quartiers, dans nos organismes, dans nos commerces, dans nos institutions.<\/p>\n<p>Dans toutes ces petites situations o\u00f9 une personne comprend progressivement qu\u2019elle n\u2019est plus seulement de passage, qu\u2019elle fait partie du \u00ab nous \u00bb.<\/p>\n<p><strong>Mais qui est ce \u00ab nous \u00bb?<\/strong><\/p>\n<p>Cette question me semble essentielle. Lorsque nous parlons d\u2019int\u00e9gration, nous demandons souvent aux nouveaux arrivants de comprendre les codes de leur nouvelle soci\u00e9t\u00e9, d\u2019apprendre la langue, de s\u2019adapter et de participer.<\/p>\n<p>Ces attentes sont l\u00e9gitimes. N\u00e9anmoins, l\u2019int\u00e9gration ne peut pas \u00eatre une responsabilit\u00e9 \u00e0 sens unique. La soci\u00e9t\u00e9 d\u2019accueil a elle aussi un r\u00f4le. Elle doit cr\u00e9er les conditions permettant cette participation. Elle doit combattre les pr\u00e9jug\u00e9s. Elle doit permettre des rencontres. Elle doit \u00eatre capable de reconna\u00eetre des comp\u00e9tences acquises ailleurs. Elle doit ouvrir ses r\u00e9seaux. Elle doit laisser de l\u2019espace \u00e0 de nouvelles voix. Elle doit parfois accepter que le \u00ab nous \u00bb collectif \u00e9volue.<\/p>\n<p>Une soci\u00e9t\u00e9 ne perd pas son identit\u00e9 parce que de nouvelles personnes viennent y contribuer. Elle peut au contraire s\u2019enrichir car tout ne doit pas dispara\u00eetre ou se transformer. Vivre ensemble suppose simplement un mouvement r\u00e9ciproque. S\u2019int\u00e9grer, c\u2019est apprendre \u00e0 entrer dans une soci\u00e9t\u00e9. Inclure, c\u2019est permettre \u00e0 cette personne d\u2019y prendre v\u00e9ritablement sa place. Nous avons besoin des deux.<\/p>\n<p><strong>La rencontre change tout.<\/strong><\/p>\n<p>C\u2019est pourquoi la Semaine qu\u00e9b\u00e9coise des rencontres interculturelles qui approche me semble particuli\u00e8rement importante.<\/p>\n<p>Le mot qui m\u2019int\u00e9resse le plus n\u2019est d\u2019ailleurs pas \u00ab interculturelles \u00bb, c\u2019est \u00ab\u00a0rencontres\u00a0\u00bb. En effet, avant de conna\u00eetre une culture, il faut souvent rencontrer une personne. Avant les statistiques, les cat\u00e9gories, les perceptions, les d\u00e9bats qui entourent r\u00e9guli\u00e8rement l\u2019immigration, il y a une personne.<\/p>\n<p>Et lorsque nous nous rencontrons r\u00e9ellement, quelque chose change. Le coll\u00e8gue \u00ab venu d\u2019ailleurs \u00bb devient simplement Elvira, Ira\u00efs, Silvia, Carolina, Gina, Heliana, Noelia, Alonso, Isabel, Ra\u00f9l, Viviam ou Yohanna. La famille immigrante devient la famille de l\u2019ami de notre enfant. Le nouvel arrivant devient notre voisin. L\u2019inconnue devient notre coll\u00e8gue.<\/p>\n<p>Ce sont ces rencontres qui r\u00e9duisent les distances, pas les slogans, ni les campagnes de communication ou les discours sur le vivre-ensemble. Les rencontres, d\u00e9finitivement. Celles-l\u00e0 qui permettent de remplacer une id\u00e9e que nous avions d\u2019un groupe par la connaissance d\u2019une personne.<\/p>\n<p><strong>Notre responsabilit\u00e9 \u00e0 la MIRS.<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 la MIRS, notre mission est d\u2019accueillir, accompagner et soutenir l\u2019int\u00e9gration des personnes immigrantes afin de b\u00e2tir une communaut\u00e9 inclusive, solidaire et prosp\u00e8re. Plus je r\u00e9fl\u00e9chis \u00e0 cette mission, plus je suis convaincu que le mot le plus important est peut-\u00eatre \u00ab b\u00e2tir \u00bb.<\/p>\n<p>Une communaut\u00e9 inclusive n\u2019existe pas naturellement, elle se construit. Et tout ce qui se construit exige des efforts. Il faut donc cr\u00e9er des occasions de rencontre; faire circuler la parole; permettre aux personnes immigrantes de participer aux d\u00e9cisions qui les concernent; cr\u00e9er des passerelles avec les institutions et les employeurs; donner de la visibilit\u00e9 aux parcours qui r\u00e9ussissent, mais aussi \u00e9couter ceux qui rencontrent des obstacles; documenter ce que nous observons; questionner certaines pratiques lorsque cela est n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p>Et surtout, ne jamais oublier que l\u2019int\u00e9gration ne consiste pas seulement \u00e0 accompagner une personne vers un service. Elle consiste progressivement \u00e0 lui permettre de ne plus avoir besoin d\u2019\u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une personne \u00ab \u00e0 int\u00e9grer \u00bb. Simplement comme une personne qui fait partie de la communaut\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Passer de la diversit\u00e9 \u00e0 l\u2019appartenance.<\/strong><\/p>\n<p>Ces derniers temps, l\u2019immigration a beaucoup occup\u00e9 l\u2019espace public qu\u00e9b\u00e9cois. Les d\u00e9bats sont n\u00e9cessaires. Nous devons pouvoir parler de capacit\u00e9 d\u2019accueil, de francisation, de logement, d\u2019emploi, de services publics et de planification.<\/p>\n<p>Toutefois, il ne faut pas oublier que derri\u00e8re ces discussions se trouvent des femmes, des hommes et des enfants qui vivent d\u00e9j\u00e0 ici. Ils ne sont pas un d\u00e9bat. Ils sont nos coll\u00e8gues, nos voisins, nos entrepreneurs, nos amis, les parents des camarades de classe de nos enfants, les personnes que nous croisons chaque jour sans toujours conna\u00eetre leur histoire.<\/p>\n<p>C\u2019est pourquoi, en ce mois du patrimoine latino-am\u00e9ricain, puis \u00e0 l\u2019approche de la Semaine qu\u00e9b\u00e9coise des rencontres interculturelles, je nous invite \u00e0 aller au-del\u00e0 de la c\u00e9l\u00e9bration\u00a0: c\u00e9l\u00e9brons les cultures mais rencontrons surtout les personnes; \u00e9coutons leurs histoires; reconnaissons leurs comp\u00e9tences; ouvrons nos r\u00e9seaux; cr\u00e9ons des occasions de participation; faisons de la place.<\/p>\n<p>Parce qu\u2019au fond, le v\u00e9ritable succ\u00e8s de l\u2019int\u00e9gration ne sera peut-\u00eatre pas atteint lorsque nous saurons parfaitement accueillir les personnes immigrantes. Il le sera lorsque nous n\u2019aurons plus besoin de leur demander constamment d\u2019o\u00f9 elles viennent avant de reconna\u00eetre ce qu\u2019elles apportent ici.<\/p>\n<p><u>La diversit\u00e9 d\u00e9crit qui est pr\u00e9sent autour de nous. L\u2019inclusion d\u00e9termine qui peut participer. Mais l\u2019appartenance commence lorsque chacun peut enfin dire : ici aussi, c\u2019est chez moi.<\/u><\/p>\n<p>Voil\u00e0 le Qu\u00e9bec que nous devons continuer \u00e0 b\u00e2tir. Pas seulement pendant le Mois du patrimoine latino-am\u00e9ricain. Pas seulement pendant la Semaine qu\u00e9b\u00e9coise des rencontres interculturelles. Mais tous les jours.<\/p>\n<p><strong><em>Mame Moussa Sy<\/em><\/strong><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tribune du directeur g\u00e9n\u00e9ral de la MIRS | Octobre 2026  [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":2191,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-2350","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2350","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2350"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2350\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2351,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2350\/revisions\/2351"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2191"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2350"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2350"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mirs.qc.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2350"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}